Mon collier

icone-collierJe me suis absentée deux jours pour un évènement tout à fait particulier; c’est hier en après-midi que j’ai répondu à une question posée déjà  il y a 15 jours.

Oui, je veux être ta soumise, nous donner ce premier symbole d’engagement que nous pourrons considérer comme un point de départ sur tout ce qu’il y a à apprendre l’un de l’autre.

C’est une promesse que l’on s’est faite; celle qui nous permet de nous rassurer et d’aller de l’avant.

Il est entendu que tout à chacun sera honnête, que le but commun sera de tendre vers une volonté non seulement de faire de notre mieux mais aussi d’apprendre à être « meilleurs »: de plus en plus nous-mêmes! De s’entraider dans cette découverte…

En vérité, il n’a pas fallu beaucoup de mots…

Je savais ce qui m’attendait même si j’ignorais comment cela allait se dérouler exactement.

Assise, nue, j’ai attendu qu’Asdrubael revienne avec dans les mains un coussin sur lequel reposait un collier.

Ce n’est pas un bijou, ce n’est pas un collier de chatte mais un collier de chienne en cuir avec un anneau.

Il n’a fallu que quelque phrases pour qu’il me rappelle tout ce que signifiait d’accepter ce collier et que j’ai consigné dans un carnet que je lui ai remis…

Si au début j’ai pu franchement et intelligiblement prononcer mes « oui » afin  signifier mon consentement en le regardant, au fur et à mesure, ma voix s’est dérobée et j’essayais de reprendre tant bien que mal mes acquiescements d’un mouvement de tête, par la voix.

Non pas que ma volonté était entamée, j’ai juste été submergée par l’émotion et j’étais contente de ne plus avoir rien à dire à part relever mes cheveux et tendre le cou pour qu’Asdrubael l’attache.

Rien à voir avec un collier léger, le cuir était plutôt dur et l’anneau froid au premier contact.

Un peu plus tard, mon collier a été ôté pour un aspect pratique, dès qu’Asdrubael a tourné les yeux, j’ai mordu dans le cuir du collier, de toutes mes forces, à plusieurs reprises… Le mien, à moi, je l’ai marqué de mes dents pour qu’il ne puisse jamais être à personne d’autre.

Avec quelques heures de recul, avoir participé et accompli cet acte, c’ est un soulagement qui m’a valu des larmes, sans bien savoir pourquoi sur l’instant.

Ce n’est plus rêver sa vie mais vivre son rêve…

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