Le Kinbaku en quelques mots…

icone-bondagedCe serait au XV° siècle, au Japon qu’il y eût la nécessité de rechercher, développer puis utiliser des techniques afin de capturer un ennemi, le déplacer ou encore le torturer; c’était le Nawajutsu (Nawa= corde) et devint par la suite le Hojōjutsu.

On prête l’origine de ces pratiques à la manière toute japonaise de ceindre, emballer plutôt que nos boutons et autres boucles qui maintiennent par exemple des pièces de vêtements entre elles.

Ce serait ensuite le Hojōjutsu qui se serait immiscé dans l’érotisme sous le nom de Kinbaku (ligotage) car, détourné de sa fonction première.

Il ne s’agit plus seulement de ligoter mais à l’aide de cordes, d’exercer des pressions et autres nœuds destinés à stimuler le corps en des points précis, un genre de dérivé du Shiatsu.

L’esthétique est alors de mise, recherchant à exécuter des motifs où le nœud, dans la forme traditionnelle du Kinbaku, y est jugé comme disgracieux; il y en a donc le moins possible.

Le mot Shibari aurait été utilisé au siècle dernier lors de l’essor de ce type de ligotage, c’est l’équivalent du mot « Bondage » sans faire particulièrement référence au Kinbaku qui est un art en soi.

Le Bondage se veut être un mot généraliste pour désigner toute forme de ligotage que ce soit avec des menottes ou des rubans ou tout matériaux permettant d’attacher, lier.

Il va sans dire que ce genre de pratique ne se fait pas sans une bonne dose de sécurité et de prise de conscience que cela peut représenter comme danger si les participants ne les suivent pas à la lettre.

Si le Bondage peut se faire avec une paire de bas, le Kinbaku, lui, ne peut pas s’improviser!

Voici donc une première façon de l’aborder, le sujet est vaste et, il me faudra plusieurs parties ainsi que des connaissances davantage étoffées.

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