Bondless passe l’après-midi avec…

ritsukaAsdrubael!

Avec une heure de retard indépendante de ma volonté, c’est autour d’un verre que tout commence.

Dans un salon de thé que ça se poursuit et, chez lui que ça se termine.

La discussion, pas la peine d’en faire état c’est pas comme si on ne se parlait pas sur Skype depuis un moment! Il n’y a plus à discuter, il y a à agir!

Il était question de bondage, mon envie d’apprendre à le faire et il fallait bien passer par la case « essayer ».

En moins de 5 minutes, à mon grand étonnement, je me suis retrouvée nue, non pas la corde autour du cou mais au-dessus des seins!

J’avoue avoir été de prime abord gênée, mais une phrase d’Asdrubael a tout changé c’est « être habillée de cordes ».

J’ai donc attendu patiemment qu’il m’habille!

Si au début la sensation d’être ainsi vêtue m’a laissée indifférente c’est au fur et à mesure et surtout une fois que tout a été dénoué que j’ai regretté de ne pas rester ainsi.

Seul le haut du corps était vraiment concerné par le bondage et les mouvements, comme la respiration pouvaient légèrement être affectés par les cordes.

Je m’y suis vraiment habituée très vite en fin de compte, j’imaginais être rétive, y mettre mon grain de sel mais pas du tout, j’ai plutôt été docile.

Comme on ne pouvait pas en rester juste là, j’ai découvert d’autres choses par la suite: comme la roue à pics et recevoir des coups de fouet!

En donner, ça, j’avais déjà fait de par le passé mais, recevoir c’est tout autre chose!

Et vient se mettre dans le jeu la résistance à la douleur… Et une curiosité grandissante de ma part sur ce sujet.

Cet instant où une sensation supportable devient insupportable et fait inexorablement monter les larmes aux yeux… Où se situe la limite où on essaie de se dérober… Celle où on dépasse sa peur… Ce moment où tout bascule dans sa tête…

Si j’étais profondément certaine d’avoir un penchant sadique, il est évident maintenant que c’est un penchant masochiste, sourire à celui qui vient de me gifler et ne pas avoir peur qu’il recommence.

A la fois braver et craindre, c’est tout nouveau pour moi et je n’imaginais pas en me levant ce matin là que j’apprendrai qu’une douleur puisse être aussi douce et excitante.

Je ne saurai dire combien de coups de fouets j’ai reçus, ni combien de temps tout ça a duré… Mais je sais maintenant de quels instruments je veux maintenant triompher!

Une journée fantastique sur laquelle j’aimerai avoir encore plus de recul où j’ai autant appris d’Asdrubael que de moi… Ou peut-être plus de moi…?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *