BDSM et libertinage

J’ignore ce qu’est le libertinage aujourd’hui, si on se fie à ce que l’on peut voir et me dire, le libertinage, c’est tromper ouvertement son conjoint en trouvant un mot pour excuse.

C’est très beau tout ça mais, là où ça pêche c’est que personne n’a pu me fournir jusqu’à présent une définition du libertinage. Du vrai, pas le coup du lapin!

Si je me réfère à un dictionnaire, je vois seulement: le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.

La bourgeoisie?

-J’ignorais qu’on était dans « Germinal ».

La morale conventionnelle?

-C’est quoi au juste? La morale judéo-chrétienne?

Pratiquant le BDSM, ça ne veut strictement rien dire pour moi.

Est-ce que cela signifie que je sois libertine?

Le BDSM est-il libertin?

Les libertins le croient, ça, qu’une soumise c’est fait pour être fourré comme un petit pain et-pi-cé-tout!

Oui, le libertin sait vachement bien écrire… Le raffinement, il n’y en avait plus en soldes.

Le libertin, il aime bien aller dans les soirées BDSM en pensant qu’il trouvera de quoi tirer sa crampe et les principes du BDSM, il connaît pas.

Il a sûrement un pantalon en cuir, ce qui fait qu’il peut passer pour un random maître.

Le dress code fait fumble une fois de plus et nous avons un prédateur sexuel dans la soirée.

On ne peut l’identifier qu’en causant avec lui. 1 minute chrono suffit!

Bla-bla-bla: le libertinage, c’est moche, c’est pas beau et puis ça n’a aucun axe de pensée… On le lit partout, on le voit partout, tout un tas de couples ou de gens se disent libertins mais… Ça n’a pas de sens!

Allez, je laisse une chance au libertinage, j’attends toujours une bonne définition et un exemple!

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